L'Assommoir - Synopsis

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Chap. 1 - Chap. 2 - Chap. 3 - Chap. 4 - Chap. 5 - Chap. 6 - Chap. 7 - Chap. 8 - Chap. 9 - Chap. 10 - Chap. 11 - Chap. 12 - Chap. 13

Les numéros de pages correspondent à l'édition du Livre de Poche  n° 97

Chapitre 1 - Lantier abandonne Gervaise

Réf.

Temps

Lieux

Principales séquences

9

mai 1850

Quartier de la Goutte d’Or : Hôtel Boncoeur

Gervaise attend Lantier dont elle a deux enfants : Claude (8 ans) et Etienne (4 ans).
Description de l’hôtel Boncoeur

11

   

Dialogue avec Coupeau, ouvrier zingueur

12

   

Description de la rue : les ouvriers, l’ouverture des marchands de vin

13

   

Dialogue avec Mme Boche, concierge

14

8 heures

 

Description de la rue

15

   

Scène de ménage avec Lantier. Il l’envoie au Mont de piété

21

10 heures

le lavoir

Description du lavoir
Dialogue Gervaise / Mme Boche : le passé de Gervaise ; insinuation de Mme Boche sur les relations Lantier / Adèle-Virginie

26

11 heures

 

Description
Arrivée de Virginie ; Arrivée des deux enfants de Gervaise : Lantier est parti

31

   

Bataille épique Gervaise / Virginie.

39

après-midi

Hôtel Boncoeur

Retour de Gervaise à l’hôtel Boncoeur : Lantier a tout emporté
Gervaise « prise d’une épouvante sourde, comme si sa vie, désormais, allait tenir là, entre un abattoir et un hôpital ».

Chapitre 2 - L’idylle de Gervaise et Coupeau

Réf.

Temps

Lieux

Principales séquences

41
46
48-49
49
50

« Trois semaines plus tard, vers onze heures et demie

L’assommoir, au coin de la rue des Poissonniers et du boulevard de Rochechouart 

Coupeau courtise Gervaise.
Gervaise évoque sa jeunesse à Plassans.
L’hérédité alcoolique de Gervaise et de Coupeau
L’idéal de Gervaise
Description de l’alambic

51

53

 

Rue de la Goutte d’Or

Gervaise accepte d’accompagner Coupeau jusqu’à l’immeuble où habite sa sœur, Mme Lorilleux

Description de l’immeuble

56

un mois

 

Relations familières et amicales

58

derniers jours de juin
un mardi soir, vers onze heures

 

La demande en mariage : Gervaise refuse d’abord puis cède
Insistance sur la faiblesse de Gervaise : « Gervaise peu à peu, s’attendrissait. Une lâcheté du cœur et des sens la prenait ».
« Elle était dans une de ces heures d’abandon dont elle se méfiait tant, gagnée, trop émue pour rien refuser et faire de la peine à quelqu’un ».

61
62
64
72

73

les jours suivants

noce fixée au samedi 29 juillet

l’immeuble rue de la Goutte d’Or

La visite aux Lorilleux
Description de l’immeuble : les couloirs
Chez les Lorilleux : le travail de chaîniste
Description de l’escalier : inquiétude de Gervaise : « Ça ne promet pas beaucoup de bonheur »
« Alors il sembla à Gervaise que la maison était sur elle, écrasante, glaciale à ses épaules. C’était toujours sa bête de peur, un enfantillage dont elle souriait ensuite ».

Chapitre 3 - La noce

Réf.

Temps

Lieux

Principales séquences

75

samedi 29 juillet 1850

 

Les préparatifs de la noce, marqués par les problèmes financiers. Coupeau marchande une messe, Gervaise fait des heures supplémentaires.

78

10h30

 

Mariage à la mairie, à l’église : 2 parodies de cérémonies

81

13h - 14h

Le Moulin d’Argent

Arrivée des invités. L’orage.

86

 

Rues de Paris

La promenade d’un cortège grotesque

88

 

Le Louvre

La visite du musée : M. Madinier sert de guide. La noce se perd

92

16h

Pont Royal

Une parodie de partie de campagne

93-95

17h30

Place Vendôme

La visite de la colonne

95

96
100
102
104

vers 18h30



nuit

Le Moulin d’Argent

Inquiétudes de Gervaise devant la lâcheté de Coupeau face à sa sœur, Mme Lorilleux.
Le repas de noces médiocre
Discussion politique
Dispute entre Mes-Bottes et Coupeau à propos du brûlot.
La querelle à propos de l’addition. La débandade des invités.

107

23h

 

La soûlerie du quartier

108

   

La rencontre du père Bazouge, le croque-mort ; peur de Gervaise.

Chapitre 4 - L’accident de Coupeau

Réf.

Temps

Lieux

Principales séquences

111

4 années ® 1854

 

4 années de dur travail ; départ de Claude

112

avril (1851)

rue Neuve de la Goutte d’Or

Emménagement ; Gervaise enceinte de 8 mois ; description de l’appartement et du quartier.

115

dernier jour d’avril

 

Accouchement de Gervaise, « par terre, sur un paillasson » : caractère symbolique de la naissance de Nana ; en argot le paillasson désigne le client d’une prostituée, la paillasse

117

   

Visite de maman Coupeau, Lerat, Lorilleux : dispute à propos de la ressemblance. « c’était toute sa mère, avec des yeux d’ailleurs ; pour sûr , ces yeux-là ne venaient pas de la famille. »

119

   

La question du baptême

121

trois jours après ses couches

 

Gervaise reprend le travail

122

   

Amitié avec les Goujet ; portrait de la Gueule d’Or

124

2 décembre 1851

 

Le coup d’Etat ; les ouvriers et la politique

125

3 années

 

Le « rêve d’ambition » de Gervaise : utiliser ses économies pour louer une boutique.

128
130
133

   

Le travail du zingueur ; la vieille femme à la fenêtre, incarnation du destin.
L’accident

134
136

   

Maladie et convalescence de Coupeau ;
La méchanceté des Lorilleux ;

139

au bout de 2 mois

 

Coupeau devient aigri ; accuse l’injustice de son sort ; devient paresseux ;
Devient brutal avec Etienne 

141

au bout de 6 mois

 

Coupeau commence à boire

142

   

Goujet, amoureux de Gervaise, lui prête l’argent pour la boutique ; mise en garde Mme Goujet : « Coupeau tournait mal, Coupeau lui mangerait sa boutique » ;

Chapitre 5 - La boutique

Réf.

Temps

Lieux

Principales séquences

145
149
150

Avril (1855 ?)

immeuble de la rue de la Goutte d’Or

La signature du bail avec le propriétaire, M. Marescot ;
Les travaux dans la boutique ;
Description

151
153
155
156



Gervaise a 28 ans

 

Brouille avec les Lorilleux
Bonheur de Gervaise
Embauche 2 ouvrières : Mme Putois, la grande Clémence.
rappel de l’idéal de Gervaise : « travailler, manger du pain, avoir un trou à soi, élever ses enfants, ne pas être battue, mourir dans son lit. Et maintenant son idéal était dépassé ; elle avait tout, et en plus beau. »
Son indulgence envers Coupeau

157
164


166

un après-midi de juin

 

Le travail des blanchisseuses
Coupeau rentre ivre : « le gros baiser qu’ils échangèrent à pleine bouche, au milieu des saletés du métier, était comme une première chute, dans le lent avachissement de leur vie. »
Les grivoiseries de Coupeau envers Clémence : la complaisance de Gervaise.

171

   

Coupeau ne travaille pas et boit / Goujet amoureux de Gervaise ;
Etienne (12 ans) travaille à la forge avec Goujet.

174
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178
181

Nana a 6ans


3 années se passèrent

 

« Une vaurienne finie » ;
Brouille avec les Boche ;
Dispute avec les Lorilleux à propos de maman Coupeau ; Gervaise la recueille.

Chapitre 6 - L’idylle de Gervaise et de Goujet

Réf.

Temps

Lieux

Principales séquences

183

189
193

Un après-midi d’automne

rue Marcadet

Description de la rue bordée d’usines ;
La forge où travaille Goujet ; le travail des ouvriers ;
Le défi Goujet / Bec-Salé ;
Les problèmes posés par la mécanisation : « un jour, bien sûr, la machine tuerait l’ouvrier »

196



199

samedi

 

Gervaise ne rembourse plus les Goujet ; elle leur fait de nouveaux emprunts ; « elle engraissait, elle cédait à tous les petits abandons de son embonpoint naissant, n’ayant plus la force de s’effrayer en songeant à l’avenir » ;
« elle s’accoutumait déjà aux ennuis et aux saletés de l’argent, ne gardant de ces embêtements-là que le bonheur d’en être sortie, jusqu’à la prochaine fois. »

199


202

samedi

 

Rencontre Virginie devenue Mme Poisson : elle occupe l’ancien logement de Gervaise rue Neuve ; « point de départ d’une grande amitié »
Gervaise pense à Lantier : « elle songeait invinciblement à Lantier…ça la prenait en dehors de sa volonté »

202
204
209

4ème hiver rue de la Goutte d’Or

 

Description de la boutique
Visite de Virginie : récits de crêpage de chignons ;
La liaison Lantier / Adèle.

212

213

   

Gervaise recueille le père Bru, un vieil ouvrier sans ressources.
Virginie lui reparle souvent de Lantier : « Le nom de Lantier lui causait toujours une brûlure au creux de l’estomac. »

214

printemps

 

Gervaise trouve refuge auprès de Goujet : l’idylle.

216

   

Coupeau commence à boire de l’eau-de-vie.

216
218

   

Bijard, ivre mort, assomme sa femme ;
Coupeau menace Gervaise ; « Alors, elle resta toute froide ; elle pensait aux hommes , à son mari, à Goujet, à Lantier, le cœur coupé, désespérant d’être jamais heureuse ; »

Chapitre 7 - La fête de Gervaise - Le retour de Lantier

Réf.

Temps

Lieux

Principales séquences

221

(1858)

 

Les préparatifs : « Dès qu’on avait quatre sous, dans le ménage, on les bouffait ». Gervaise se laisse aller à la gourmandise : « elle avait encore engraissé, elle boitait davantage. » ; les invités (réconciliation avec les Lorilleux et les Boche) ; le menu ; Lantier rôde dans le quartier.

226

lundi 19 juin

 

Gervaise met sa robe de soie et son alliance au Mont-de-Piété pour acheter du vin ; volonté de Gervaise d’ « écraser les Lorilleux ».

229

5 heures

 

Arrivée des invités

234

6 h 30

 

A la recherche de Coupeau, à l’Assommoir ; Gervaise aperçoit Lantier.

236

   

Treize à table : Gervaise y voit « une nouvelle preuve du malheur dont elle se sentait menacée depuis longtemps ». Invitation du père Bru.

238
241

247

7 h 30

 

La grosse ripaille ;
l’oie ; éloge du vin : « l’ouvrier n’aurait pas pu vivre sans le vin…le vin décrassait et reposait du travail… »
« le quartier de la Goutte d’Or entier sentait la boustifaille et se tenait le ventre, dans un bacchanal de tous les diables. »

249

   

Le père Bru : le sort des vieux ouvriers.

249
251

255
256

   

le dessert ;
les chansons, révélatrices de la psychologie des personnages : Gervaise chante « A h ! laissez-moi dormir ! ».
Lantier est dans la rue ;
Réaction de Gervaise à la chanson de Mme Lerat : « Gervaise, torturée par la présence Lantier, ne put retenir ses pleurs ; il lui semblait que la chanson disait son tourment, qu’elle était cette enfant perdue, abandonnée, dont le Bon Dieu allait prendre la défense ».

257
260

   

Colère de Coupeau à la vue de Lantier, puis il l’invite ; Gervaise « avait subitement trouvé ces choses naturelles… Une paresse heureuse l’engourdissait… ». « Elle trouva très bien la façon tranquille dont s’arrangeaient les choses ».
On chante en cœur «  Qué cochon d’enfant ! »

Chapitre 8 - Lantier « mène la baraque »

Réf.

Temps

Lieux

Principales séquences

265

Le samedi suivant… vers 10 h

Boutique

Coupeau ramène Lantier ; « à partir de cette soirée, Lantier se montra souvent rue de la Goutte d’Or ».
On ne sait de quoi il vit, ni où il habite.

269

Novembre (1858)

 

Lantier « avait réussi à se mettre dans les bonnes grâces de toute la rue de la Goutte d’Or »
Gervaise craint sa faiblesse face à lui : « elle pensait trop à lui, elle restait trop pleine de lui ».

271
276

Printemps

 

Lantier s’installe chez les Coupeau.
Les lectures et les idées politiques de Lantier.
Etienne part à Lille.
Le linge sale envahit la boutique

279

280

   

Lantier prend ses aises : la boutique est pour lui « le trou rêvé, un refuge longtemps cherché de paresse et de jouissance » ; « il menait la baraque » ;

281




284

Une année s’écoula

 

« la boutique devenait moins bonne ; Gervaise perd des clients, s’endette. « A milieu de cette débâcle, Coupeau et Lantier se faisaient des joues. Les gaillards, attablés jusqu’au menton, bouffaient la boutique, s’engraissaient de la ruine de l’établissement » ;
Lantier cherche à embrasser Gervaise.

285
286
288

 

Montmartre

Rencontre Gervaise / Goujet
Récit de la mort de Mme Bijard
Goujet propose à Gervaise de partir avec lui.

290

   

Gervaise « avait peur, si [Lantier] la touchait jamais de sa lâcheté ancienne, de cette mollesse et de cette complaisance auxquelles elle se laissait aller, pour faire plaisir au monde. »

290
292

 

Quartiers Montmartre, Batignolles

Les « noces » de Coupeau et Lantier ;
« le zingueur devenait dégoûtant, ne pouvait plus boire sans se mettre dans un état ignoble ».

292

Premiers jours de novembre

La Petite Civette, l’Assommoir et autres cabarets

La bordée de Coupeau

302
305

   

Lantier invite Gervaise au café-concert
Au retour, ils trouvent Coupeau vautré dans ses vomissures.
Gervaise couche avec Lantier. Nana les voit : « elle avait de grands yeux d’enfant vicieuse, allumés d’une curiosité sensuelle ».

Chapitre 9 – le « nettoyage de la boutique »

Réf.

Temps

Lieux

Principales séquences

309

312
313
314

hiver

 

« la baraque tournait mal » : les racontars de maman Coupeau qui critique la conduite de Gervaise
« le quartier tomba sur Gervaise » 
Complaisance de Gervaise.
Les coucheries du quartier

315
316
319

 


Chez Goujet

Maman Coupeau raconte ce qui se passe à Goujet.
Mme Goujet, mécontente, retire sa pratique à Gervaise
Goujet la renvoie

320

   

« La boutique croulait » : négligence, paresse, malpropreté ; « la saleté était un nid chaud où elle jouissait de s’accroupir » ;
dettes.

322
324
326

Une année

 

« la dégringolade lente » ; « elle était prise de la rage du clou »
« c’était une baraque qui avait deux bourgeois » ;
« Coupeau et Lantier l’usaient »

327

Automne
Décembre

 

« Le ménage se gâta encore » ; Lantier a mangé la boutique ;
Lantier suggère à Virginie Poisson de louer la boutique ; Gervaise refuse

330
336
340
341
344
346
350
351

Janvier

 

Mort de maman Coupeau ;
Dispute à propos des obsèques ;
Menaces d’expulsion ;
La veillée funèbre ;
Le père Bazouge ;
L’enterrement ; la messe bâclée ;
Goujet rompt avec Gervaise ;
Gervaise cède la boutique : « Tout est fini ».

Chapitre 10 – Une existence misérable

Réf.

Temps

Lieux

Principales séquences

353

Treize ans en arrière

Nouveau logement au 6ème étage

Description du logement ; vision de Gervaise, treize ans plus tôt : « elle, à cette heure, se sentait joliment changée et décatie… Elle était sous les toits, dans le coin des pouilleux, dans le trou le plus sale. »

355

Les beaux jours

 

Un répit dans la déchéance : Coupeau embauché à Etampes cesse de boire pendant 3 mois, rapporte 400 francs ; Gervaise embauchée chez Mme Fauconnier

355

   

L’installation de Virginie dans la boutique ; les relations Lantier /Virginie / Gervaise ; « une boutique avalée, il entamait une seconde boutique ».

359
362
363

juin

 

Communion de Nana : « elle allait sur ses treize ans » ;
A l’église ; le repas chez les Poisson ;
Nana, apprentie fleuriste chez Mme Lerat ; « ce fut là le dernier beau jour du ménage ».

365

368
369

2 années ; les hivers

 

« ils s’enfoncèrent de plus en plus » ;
La misère ;
Dégradation des liens familiaux ;
La faim ; pitié de Gervaise pour le père Bru.

370

Un soir de janvier

 

Le père Bazouge ; Gervaise tentée par la mort ;

372

   

Lalie Bijard martyrisée par son père.

378
380

381


Mars

 

« Coupeau filait un mauvais coton » ;
Coupeau à l’hôpital Lariboisière ; souvenirs de Gervaise : « que le temps des amours semblait loin, aujourd’hui ! »
Coupeau à Sainte-Anne ; ses cauchemars.

384


385

   

Rechute de Coupeau : « l’enfer recommença, une vie enfoncée davantage dans la crotte… » ; « Ce jour là, pour la première fois, chez les Coupeau, on se flanqua une volée en règle… ».
Gervaise « s’avachit encore ; elle manquait l’atelier plus souvent, jacassait des journées entières, devenait molle comme un chiffe à la besogne. »

386

Un samedi

Assommoir

Portraits des buveurs ; Gervaise se met à boire de l’eau-de-vie ; « Gervaise était poivre ».

Chapitre 11 – Nana

Réf.

Temps

Lieux

Principales séquences

395

(1866)

 

Portrait de Nana à 15 ans : « une jolie pépée » ; les dimanches de Nana et de ses amies.

401


408


412

   

Nana ouvrière fleuriste chez Titreville ; « Nana complétait à l’atelier une jolie éducation !…ça l’achevait, la fréquentation d’un tas de filles déjà éreintées de misère et de vice. »
Un monsieur âgé et « convenable » attend Nana à la sortie de son travail ; Mme Lerat informe son frère (Coupeau) : « le zingueur flanqua un tripotée à Nana » ;
Nana commence à manquer l’atelier ; le vieux monsieur lui fait des propositions.

415

L’hiver

 

« L’existence devint impossible chez les Coupeau. » ;les coups, la faim ; « elle avait un beau tableau, le papa pochard, la maman pocharde ».

416

418

Un samedi

 

Fugue de Nana : « Ce fut un grand coup qui écrasa encore Gervaise » ;
Gervaise perd son travail de blanchisseuse ; devient laveuse ; « ça l’abaissait d’un cran sur la pente de sa dégringolade » ;

419


420

422

   

La liaison Lantier / Virginie : « Il venait de manger une blanchisseuse ; à présent, il croquait une épicière » ; « la boutique fondait sur sa langue » ;
Gervaise lave son ancienne boutique : « c’était un dernier aplatissement, la fin de son orgueil » ;
Lantier a rencontré Nana, bien mise, « au bras d’un vieux ».

427

   

Changement d’aspect du quartier ; les grands travaux

428

Un soir de novembre

Le Grand Salon de la Folie

Gervaise et Coupeau retrouvent Nana

432

435

 

Les bastringues

Nouvelles fugues ; « Nana allumait tous les bals des environs » ;
Nana à Gervaise : « Fallait pas me donner l’exemple ! »

435

3 ans

 

Coupeau « perdait la boule complètement » ; 7 séjours à Sainte-Anne ; son portrait à 40 ans : une loque.

437

439

Hiver – juin juillet

 

Départ définitif de Nana
Lantier a vu Nana en voiture ;
La boutique de Virginie « mangée déjà aux trois quarts, et où soufflait une odeur de ruine »

440

   

Coupeau suggère à Gervaise d’imiter sa fille.

Chapitre 12 – La faim – l’errance de Gervaise

Réf.

Temps

Lieux

Principales séquences

441


444
447

Samedi 12 ou 13 janvier

 

La faim ; « elle en était tombée à ce point d’abrutissement, où l’on préfère crever que de remuer ses dix doigts » ; la misère noire ; bagarres avec Coupeau ;
Gervaise fait les poubelles pour manger ;
Mendie chez les Lorilleux.

450

   

Mort de Lalie

454

 

Rue de la Charbonnière

Gervaise attend Coupeau à la sortie de son travail avec d’autres « épouses guettant la paie » ; la sortie des ouvriers.

456
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468

 

La Petite Civette, les rues du quartier

Coupeau refuse de lui donner de l’argent ;
Description du quartier en rénovation : « Sous le luxe montant de Paris, la misère du faubourg crevait et salissait ce chantier d’une ville nouvelle, si hâtivement bâtie ».
Description du retour des ouvriers ;
Gervaise devant l’hôtel Boncoeur ;
« Gervaise avait fini sa journée » ;
Gervaise se mêle aux prostituées ;
« c’était sa promenade dernière, des cours sanglantes où l’on assommait, aux salles blafardes où la mort raidissait les gens dans les draps de tout le monde. Sa vie avait tenu là. »
La soûlerie du quartier ;
Rencontre le père Bru

470

 

Chez Goujet

Rencontre Goujet ; il l’emmène chez lui et lui donne à manger

474   L’immeuble Retour à l’immeuble : « il lui fallut enjamber un ruisseau noir, une mare lâchée par la teinturerie, fumant et s’ouvrant un lit boueux dans la blancheur de la neige. C’était une eau couleur de ses pensées. Elles avaient coulé, les belles eaux bleues et rose tendre ! »
« Elle se souvenait de son idéal, anciennement : travailler tranquille, manger toujours du pain, avoir un trou un peu propre pour dormir, bien élever ses enfants, ne pas être battue, mourir dans son lit. Non, vrai, c’était comique, comme tout ça se réalisait ! Elle ne travaillait plus, elle ne mangeait plus, elle dormait sur l’ordure, sa fille courait le guilledou, son mari lui flanquait des tatouilles ; il ne lui restait plus qu’à crever sur le pavé… »

475

 

 

Supplie le père Bazouge : « emmenez-moi ».

Chapitre 13 – La mort

Réf.

Temps

Lieux

Principales séquences

477

   

Coupeau disparaît une semaine : « son cochon était en train de crever à Sainte-Anne ».

478

Lundi

Sainte-Anne

1ère visite de Gervaise à Coupeau : Crise de delirium tremens 

481

Le soir

Chez Boche

Récit de Gervaise

482

lendemain midi

Sainte-Anne

2ème visite 

486

 

Chez Boche

Conversation à propos de Coupeau puis du ménage Poisson : « une pétaudière maintenant » ; Lantier tourne autour d’une tripière

488

lendemain midi

Sainte-Anne

3ème visite : délire et mort de Coupeau

493

 

Chez Boche

« Poisson avait pigé sa femme avec Lantier. »
« la fille du restaurant d’à côté prenait décidément la boutique, pour y installer une triperie. Ce roublard de chapelier adorait les tripes »

494

Des mois

Niche du père Bru

« Maintenant elle habitait la niche du père Bru. C’était là-dedans, sur de la vieille paille, qu’elle claquait du bec, le ventre vide et les os glacés. »
Mort de Gervaise ; derniers mots de Bazouge : « Va t’es heureuse. Fais dodo, ma belle ! »